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Achetez et vendez des oeuvres d’art contemporain en ligne

Bandombe Galerie est une plateforme web favorisant la promotion, la diffusion et l’acquisition de l’art contemporain réalisées par des artistes talentueux africains.

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Lundi - Samedi : 09:00 - 18:30 34, avenue commerce et Lokele, Commune de la Gombe - Kinshasa - RD.Congo +243 823391110 contact@bandombe.com

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A la rencontre de Mounou Koffi Désiré

A peine sorti des Beaux-Arts, la scène artistique internationale lui ouvre grand ses portes. Né le 28 octobre 1994 dans la ville de Buyo (au Sud-Ouest de Côte d’ivoire), Mounou Désiré Koffi a depuis toujours, un chemin tout tracé dans le monde de l’art. Cet artiste Ivoirien affirme son propre style en poussant les limites de la peinture avec une touche aussi séduisante qu’imprévisible. Il a décidé de donner une seconde vie aux téléphones portables usagers en utilisant les claviers et les écrans pour dessiner des silhouettes humaines, qu’il insère dans des décors urbains réalistes et hauts en couleurs. Ci-dessous les cinq questions à Désiré :

Comment définissez-vous votre style ?

Je me définis comme un artiste dans l’ère du temps. Mes oeuvres sont inspirées par les problématiques de mon époque : Sau­vegarde de l’environnement, Technologie, Liberté et épanouissement du peuple.

Qu’est ce qui vous motive dans votre travail ?

Mon travail est ma passion. Faire ce que vous aimez, vous motive naturellement. Je suis également motivé par le sentiment d’apporter une contribution pour un monde meilleur. Ce n’est pas encore as­sez selon moi, mais je suis boosté quand je fais le point des déchets électroniques que j’ai pu récupérer. En effet, avec mon art, j’ai pu recycler plus de 25.000 téléphones portables.

Comment votre pratique a-t-elle évolué au fil du temps ?

De l’école d’art à ce jour, je peux dire que mon art a évolué en recherchant constam­ment un facteur unique qui saurait boule­verser le spectateur, que ce soit émotion­nellement ou intellectuellement. Je ne me limite pas seulement à l’esthétique du résultat. J’ai au fil de la pratique et des an­nées développé un discours. Il n’est plus seulement question de produire du beau et du technique. Je veux communiquer avec celui qui regarde mes tableaux.

À quoi ressemble votre lieu de travail ?

Mon lieu de travail ressemble à un tableau, une scène qui trouverait bien sa place dans une de mes oeuvres. Je vis dans un quartier précaire, qui a des allures de bidonville ou qui en est un. Ça se discute ! (Rires). Cet environnement influence mon travail avec son ambiance, ses familles, ses travailleurs de l’informel. Mon atelier tient seulement sur 6 mètres². Il est exigu et à la fois chaleu­reux, réconfortant, favorisant concentra­tion et intimité avec mes tableaux.

Selon vous, y’a-t-il des qualités particu­lières à avoir pour être artiste ?

J’ai tendance à penser que l’artiste l’est dès la naissance. C’est inné. Parfois on le dé­tecte, parfois non. Mais c’est quelque chose qu’on a dès la base. On peut développer cette fibre, ou l’ignorer et l’éteindre. Pour moi l’artiste est aussi une personne parti­culièrement sensible, créative, critique.

Aujourd’hui Désiré bénéficie d’un espace sur bandombe.com pour la promotion et l’acquisition de ses oeuvres.

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Géraldine Tobe, l’africaine nominée au Luxembourg Art Prize

L’industrie créative congo­laise n’est pas en recul. Les créateurs congolais font la fierté du pays partout où ils passent, même sans appui ou ac­compagnement des autorités com­pétentes. Depuis le Grand-Duché, le nom de la RDC est cité positivement, cette fois-ci dans le domaine des arts visuels grâce à l’artiste peintre Gé­raldine Tobe (26 ans), nominée au Luxembourg Art Prize, le prix annuel international, organisé par la Pina­cothèque de Luxembourg, lieu d’ex­position privé sans but lucratif situé au Grand-Duché de Luxembourg. Géraldine est donc la seule africaine parmi les 10 autres nominés fina­listes qui exposeront collectivement au Luxembourg du 22 septembre au 15 décembre 2018. Elle est la première du continent africain d’être nomi­né à ce prix depuis sa création. Une fierté congolaise. Aux âmes bien nés, la valeur n’attend point le nombre d’année », dixit Pierre Corneille. Géraldine Tobe est l’une des artistes représentés par Bandombe Galerie, qui défend bien son art. Sélectionnée à la 13ème Biennale de l’art africain contemporain Dak’art te­nue dans la capitale sénégalaise en mai dernier, l’artiste prend de l’ascension depuis un certain temps. Son travail im­pressionne toujours partout où l’artiste passe. Pour ceux qui n’ont encore décou­vert ses créations, Géraldine Tobe a eu une idée qu’on dirait démentielle d’uti­liser la fumée qui s’élève des flammes comme peinture pour ses toiles. A pas de tortue, cette artiste qui sort des sen­tiers battus se fait remarquer sur la scène internationale de l’art contemporain grâce à cette technique inédite, partant de l’impalpable pour réaliser un tableau chargé d’émotions.

Avec un travail et une démarche qui sé­duisent les amoureux du beau ainsi que des personnalités bien connues dans la sphère de l’art contemporain, l’artiste Géraldine Tobe, née et vivant à Kinshasa, s’approprie une technique audacieuse. Celle de la fumée. Dans sa tâche, le feu est indispensable car c’est lui qui donne de la fumée qui sera transformée en une matière que l’on retrouve dans ses toiles. Pas besoin d’un coup de pinceau. Ayant tenté de se débarrasser de la peinture, en partie, Géraldine a su trouver une autre matière pour donner de la voix dans ses différentes productions.

Le processus utilisé par Tobe est long et difficile. Il faut de la patience et de la prudence, ne cesse d’avouer l’artiste qui a déjà connu son premier baptême de feu, au propre comme au figuré. A la suite, il a passé trois mois de convales­cence loin de son atelier.

Découvrez sa biographie et ses belles oeuvres sur www.bandombe.com

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Stanis Mbwanga, le rêve de révolutionner la céramique congolaise

Vivant dans une société où la population ne mani­feste pas grand intérêt pour la céramique, pourtant elle en consomme autrement à travers des objets, Sta­nis Mbwanga crois en cette discipline et y accorde beaucoup d’importance. Tout petit, il en rêvait déjà. Sans connaitre ce qu’il avait l’habitude de faire dès son bas âge, notamment avec ses dessins, Stanis ne réalisait pas qu’il héritait le gout de l’art de son père.

Pour bien animer cela et surtout attirer par les vases, les mosaïques…, il intègre l’Aca­démie des Beaux-arts de Kinshasa où il dé­croche son diplôme en 2008. Après, Stanis Mbwanga envisage plus grand. La céra­mique étant vaste, il se penche sur l’appren­tissage d’autres techniques que l’Académie des Beaux-arts ne lui a pas proposées. C’est la République populaire de Chine qui l’ac­cueille, précisément au Jingdezhen cera­mic university, où il passe 4 ans. Ce choix n’était pas le fruit du hasard. Le pays de Soleil levant accorde une bonne place à la céramique. Leurs productions industrielles en la matière ne sont plus à démontrer.

Aujourd’hui spécialiste en céramique design, Stanis développe autrement son talent en apportant sa touche en dessins et peintures sur différents supports, essentiel­lement, en porcelaine. La technique c’est « Over glass painting ».

Cet artiste utilise plusieurs thématiques dans ses créations. Il dénonce notamment l’injustice et souligne l’influence des nou­velles technologies dans la société, mais aussi l’exploitation illégale des ressources minières (coltan, cobalt, etc), source de mul­tiples conflits et guerres à travers le monde. Dans son rôle d’artiste et sans rester silen­cieux, Stanis évoque, à sa manière, tout cela, comme c’est visible avec des cartes mères, circuits intégrés,… que l’on retrouve dans ses oeuvres avec un autre aspect plastique.

Les diversités que l’on retrouve dans la cé­ramique, d’un point de vue technique, pour­raient constituer un des points de dévelop­pement de la RDC, estime Stanis Mbwanga. Son rêve c’est de ramener la céramique à un niveau élevé dans son pays. Et pour y arri­ver, il est conscient qu’il n’est pas facile ni impossible avec un peu d’engagement.

Découvrez sa biographie et ses différentes oeuvres sur www.bandombe.com

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Sisqo Ndombe : « Ensemble, donnons vie aux bonnes initiatives »

Le 14 Juin de l’an 2018 a mar­qué un tournant décisif dans l’histoire de l’art en Répu­blique Démocratique du Congo et en Afrique avec le lancement officiel du premier portique d’art en ligne, Bandombe Galerie. Cette ini­tiative louable a permis aux amateurs d’arts visuels et créateurs africain et congolais en particulier d’avoir un es­pace dédiée à la vente d’oeuvres d’art  contemporain en ligne.

Cette plateforme de diffusion en ligne vient répondre à un réel problème de diffusion et de vente d’oeuvres d’art en Afrique qui est une réalité préoc­cupante pour les créateurs visuels de­puis belle lurette. Aujourd’hui encore, elle est et reste encore d’actualité.

«Moi-même j’ai vecu cette frustra­tion de ne pas savoir où vendre mon art», a souligné son fondateur Sisqo Ndombe. En effet, pour un artiste visuel et plasticien, créer une oeuvre d’art n’est certes pas une partie de plaisir, même celui-ci s’en donne à coeur joie et au prix de beaucoup de sacrifices. Ce plaisir de conjuguer le verbe créateur est souvent anéanti par les sacrifices en ce qui concerne l’achat des matériels, matériaux et la rému­nération de son travail, la consom­mation de ses créations constitue un véritable casse-tête. Ces difficultés justifient l’abandon de ce métier par un bon nombre des artistes formés tout comme autodidactes. Cette réalité de marketing consti­tue un questionnement essentiel et permanent pour les artistes congolais et africains. Ces der­niers, peu importe leur talent, éprouvent des difficultés dans la vente de leurs créations. Face à cette difficulté, il faut relever et saluer plu­sieurs tentatives et initiatives des opérateurs économiques et culturels, dans la mise en place des structures de vente d’oeuvres d’art. Cette bonne volonté justifie la naissance de quelques salles d’expositions et gale­ries d’art classiques à travers les pays afri­cains, et à Kinshasa en particulier. Mais la présence de ces structures existantes ne garantit pas l’existence d’un marché de l’art viable, fiable, efficace et actuel. Ces conditionnalités pour un marché de l’art s’expliquent par la mise en place d’un système managérial basé sur des normes universelles, modernes et actuelles, qui se développent qualitativement et dura­blement. C’est pour répondre à ce besoin réel que, le projet de la galerie en ligne «Bandombe» est mise en place. Cette galerie propose aux artistes visuel, ama­teurs d’art et autres une opportunité de se connecter à la scène artistique internatio­nale et au grand marché de l’art.

Pour conclure, Bandombe Galerie est un véritable tournant dans l’histoire de l’art en RD.Congo, non seulement par la qualité et la diversité des oeuvres qui sont exposées, mais aussi et surtout parce que’elle ouvre définitivement la porte à des nouvelles pratiques culturelles en rapport avec l’innovation technologique.

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Trois astuces pour débuter dans la collection d’oeuvre d’art

De nombreuses personnes rêvent de devenir des collectionneurs d’art mais souvent elles ne savent pas comment s’y prendre et par quoi débuter leur passion ? Ces quelques astuces peuvent leur être utiles.

  • Faire des choix

Au préalable, il faut faire des choix sur le genre d’entre que l’on souhaite avoir. Le futur collectionneur doit déterminer la nature de l’art, l’époque, etc. Il doit savoir quel type d’oeuvres souhaite-t-il disposer ? Ceux des grands artistes ou de nouveaux talents qui montent. Il peut à cet effet demander conseil auprès des connaisseurs. Toutefois, cela ne veut pas dire qu’il va mettre en berne ses goûts personnels. Sa collection doit refléter une certaine authenticité tout en tenant compte des recommandations des autres. Il ne faut pas mettre en avant le côté financier lorsqu’on souhaite devenir collectionneur.

  • Misez sur la qualité

Dans le domaine de l’art, la qualité prime ! Il est judicieux de favoriser des oeuvres hors pairs. Il est conseillé à cet effet de disposer quelques articles qui se démarquent de la totalité de la collection. Les oeuvres hors du commun vont certainement mettre en valeur les pièces qui ne sont très importantes. Dans le cas où la personne favorise des artistes émergents, elle doit s’assurer que ceux-ci ont de l’avenir dans le domaine.

  • Faire une acquisition sur Internet

Face à la place d’Internet dans la société actuelle, le futur collectionneur peut user de cet outil pour constituer sa collection. De son bureau ou de son salon, il peut faire l’achat de ses futurs oeuvres d’art. De plus, il a un large choix puisque les plateformes en ligne qui se spécialisent dans la vente d’oeuvre d’art florissant sur le net et accessible à toutes les bourses.