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Offrez-vous de l’Art contemporain en ligne

Bandombe galerie est une place de marché permettant aux amateurs d’art (expert ou non-experts) de s’offrir des œuvres d’art contemporain africain à des prix abordables. Notre équipe de sélection déniche chaque jour les meilleurs artistes contemporains de différents coins d'Afrique.

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Lundi - Samedi : 09:00 - 18:30 34, avenue commerce et Lokele, Commune de la Gombe - Kinshasa - RD.Congo +243 823391110 contact@bandombe.com

Blog Bandombe

Découvrez toute l'actualité de l’art africain
Artiste à découvrir : Maketa Fiston, Peintre RD.Congolais 1
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Artiste à découvrir : Maketa Fiston, Peintre RD.Congolais

Son travail étonnant se caractérise par un mélange du réel et de l’imaginaire, du style populaire avec des personnages puisés dans la vie réelle, qui souvent ses proches et parfois lui-même, symbolisant les sentiments enthousiastes mettant en relief le sourire qui sert d’une arme de résistance contre l’incertitude et la misère.

Ces hommes et femmes qui font l'art contemporain africain 2
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Ces hommes et femmes qui font l’art contemporain africain

La petite foire devenue grande, Akaa, a accueilli pour sa quatrième édition, sur le thème de la ville, un vaste public, mais aussi des collectionneurs et institutions, dénombrant quelque 16 000 visiteurs passés par le Carreau du Temple à Paris entre les 8 et 11 novembre. Pour ceux qui n’ont pu y découvrir les talents nouveaux et confirmés venus du continent africain, telle la star du week-end dernier, la Sud-Africaine Zanehe Muholi, et des diasporas, voici quelques coups de cœur en images auxquels s’ajoutent le jeune Ousmane Niang exposé par la galerie Atiss, Maurice Mbikayi chez Artco, avec ses étonnantes performances, et chez le même galeriste, les travaux de Saïdou Dicko. aux côtés de l’incontournable photographe Gideon Mendel. Mais encore Adrien Bitibaly chez Ycos Project, qui exposait aussi Antoine Tempé ou encore chez Claire Corcia, le Camerounais Moustapha Baïdi Oumarou…Un petit tour virtuel sur le site d’Also Known as Africa permettra aux absents de mesurer la variété et la créativité de cette édition et d’identifier les galeries pour suivre ces talents à la trace…

Par Valérie MARIN / Lepoint

Journées d’Art Contemporain de Carthage 2019 (JACC) : «Les galeries à l’œuvre» 3
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Journées d’Art Contemporain de Carthage 2019 (JACC) : «Les galeries à l’œuvre»

Au hall central de la Cité de la culture à Tunis, est installé un coin d’exposition pour les galeristes étrangers présents aux Journées d’art contemporain de Carthage 2019 (Jacc).


Sur cet espace baptisé «Les galeries à l’œuvre» se trouvait le stand de l’Ivoirien Ghislain Okoua, responsable de «5 Mondes Gallery». Ce jeune, galeriste basé à Abidjan, a déclaré que sa participation aux Jacc «constitue la première dans un pays arabe». Il compte sur sa présence en Tunisie pour «élargir mon réseau, en faisant connaissance du monde de l’art dans le pays, des artistes et des galeristes présents aux Journées». Le galeriste est tourné vers la diffusion de «l’art contemporain africain, spécialement sur le marché local».
Sur le stand de «Kelimat Galeri» de Turquie, la fille du galeriste parle d’une grande galerie vieille de 35 ans, initialement basée en Syrie. Actuellement, le siège de la galerie est en Turquie après avoir délocalisé à Istanbul, dit-elle. Plusieurs expositions se tiennent dans cette importante galerie de la capitale turque que son père «œuvre afin qu’elles soient un pont d’échange artistique entre artistes du monde arabe et ceux de la Turquie».
«Les galeries à l’œuvre» propose l’Art contemporain sous différents regards en présence d’autres galeristes du Danemark (Hollufgard Artist Residence Skulpturpark), de Libye (Galerie Eskender Arts), du Soudan (Galerie Dara Art), du Maroc (Galerie 86) et du Qatar (Katara Art Center).
Un grand bazar d’art s’est installé, samedi soir, dans les divers espaces ouverts de la Cité de la culture qui accueille, du 16 au 22 novembre, la 2e édition des Jacc. Une variété assez déroutante d’œuvres et d’expositions s’ajoutaient aux diverses activités en cours dans la cité, qui accueillait la clôture de la première édition du Festival national du théâtre tunisien.
Au sous-sol, dans le hall central de la Cité, est visible «Le national à l’œuvre», une exposition de 75 œuvres nées après la révolution par des artistes tunisiens et acquises par l’Etat. D’après le programme général, les œuvres exposées sont prêtées au Fonds national du ministère des Affaires culturelles.
Sous une tente improvisée pour l’occasion, sur la place des théâtres, se tient «L’international à l’œuvre», exposition d’art contemporain proposant les créations d’artistes de 16 nationalités, dont 21 sont des étrangers et 31 sont tunisiens.
Les organisateurs annonçaient que l’Art Contemporain et ses horizons multiples seraient au cœur de cette édition. Dessins, gravures, peinture, sculpture, photo, installations, art graphique, street art et mapping sont visibles dans les deux expositions où la peinture tient la première place par rapport aux autres formes d’art.
La participation à cette seconde édition des Jacc est de 7 galeries étrangères, 6 galeries tunisiennes, avec un programme spécial dans deux régions, 15 artistes tunisiens et 26 artistes étrangers. Un maximum de trois artistes est à noter pour chaque pays participant, à savoir l’Allemagne, le Sultanat d’Oman, la Syrie, le Koweït, le Soudan, le Qatar, l’Italie, la Libye, la Palestine, l’Irak, l’Algérie, l’Egypte et le Maroc.

La semaine des Jacc dans la capitale
Performances, projections et spectacles seront au programme de cette manifestation annuelle initiée par le ministère des Affaires culturelles. Les Jacc se tiennent en partenariat entre le ministère et l’Agence de mise en valeur du patrimoine et de la promotion culturelle (Amvppc). Les activités dans la capitale sont réparties entre la Cité de la culture, le Musée du Bardo, le Palais El Abdellia, Ennejma Ezzahra, ainsi que dans huit centres culturels d’ambassades accréditées en Tunisie.
Le musée du Bardo abritera une exposition intitulée «Dessin et gravure à l’œuvre» dont le vernissage a eu lieu dimanche, 17 novembre.
Les créations de plus de 30 artistes tunisiens seront visibles dans cette exposition dédiée aux différentes expressions artistiques.
En banlieue nord de Tunis, le Palais El Abdellia (à La Marsa), abritera l’exposition «L’affiche à l’œuvre» dont le vernissage est prévu aujourd’hui lundi 18 novembre (17h30).
Cette exposition est dédiée aux affiches des expositions d’art plastique, illustrant la variété des démarches créatives et mettant en lumière l’époustouflante inventivité de la culture de l’affiche. Elle sera marquée par la présentation de 87 affiches d’exposition nationales, d’arts plastiques (dessins, gravures, peintures, sculptures, photos…) ayant eu lieu dans différentes galeries entre 1972 et 2018.
A Sidi Bou Saïd, le Palais Ennejma Ezzahra abritera, demain mardi 19 novembre (9h30), un panel de discussion autour de «L’Art contemporain au prisme de l’interdisciplinarité», un thème déjà débattu à Kasserine et à Tataouine. Il verra la participation de six conférenciers d’Algérie, du Sénégal et de France, entre artistes, historiens de l’art, critiques d’art, commissaires d’exposition et galeristes. Sur le même thème, deux débats sont prévus jeudi 20 novembre à Ennejma Ezzahra et à la Cité de la culture.
Le festival se déroule aussi à Kasserine, Sbeïtla et Tataouine. Des workshops autour de la thématique «Le street art et l’art du Graffitti & les nouvelles technologies au service du patrimoine» ont eu lieu à Tataouine (28 octobre-6 novembre) et à Kasserine (1er-10 novembre).
Des spectacles, des performances artistiques et un hommage à 10 artistes tunisiens sont au menu de la cérémonie de clôture des Jacc 2019, vendredi 22 novembre (17h00) à la Cité de la culture.

Par LaPresse.tn

L’art contemporain africain en plein boom, les prix s’envolent 4
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L’art contemporain africain en plein boom, les prix s’envolent

Il y a eu Tutu, la «Mona Lisa africaine» vendue l’an dernier à 2,1 M$. Puis mi-octobre, pour 1,8 M$, Christine, autre portrait du célèbre peintre nigérian Ben Enwonwu: deux records pour le «père» du modernisme africain, à l’image d’un marché de l’art nigérian en pleine effervescence.

Falonne Mambu : "je peins les femmes toutes nues car c’est mon histoire" 5
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Falonne Mambu : “je peins les femmes toutes nues car c’est mon histoire”



Au nom de la réputation et de la peur du jugement des autres, beaucoup de cas de violences sexuelles restent méconnus à Kinshasa. Pourtant des vies sont détruites, des rêves des jeunes filles brisés chaque jour… Falonne Mambu fait partie de ces femmes courageuses qui ont décidé de braver la honte pour combattre autrement les violences sexuelles.

Falonne n’avait que 11 ans quand pour la première elle a été victime d’un viol. Je vous laisse découvrir cette jeune fille qui se sert de la peinture pour combattre les violences faites aux femmes. Dans les lignes qui suivent, elle raconte son histoire.

Violée à tour de rôle

Je vivais chez ma tante, car c’est elle qui m’a élevée après la mort de ma mère. Son fils avait des amis qui venaient souvent à la maison. Un jour, alors qu’on m’avait envoyée acheter quelque chose, je rencontre l’un d’eux (celui qui venait souvent à la maison) et il m’appelle. Par politesse je m’approche de lui. Il demande de prendre pour lui une chaise dans la parcelle voisine. Je m’en vais prendre la chaise, mais tout d’un coup il me saisit brutalement. Là, il y avait deux autres garçons que je ne connais pas et que je n’ai jamais vus… je crie, malheureusement personne ne m’entend !

Ils m’ont frappée et déshabillée de force. Pendant que l’un est en train d’abuser de moi, les deux autres me tiennent fortement en respect et me frappent pour que je cesse de crier. Le premier passe, puis le deuxième, ensuite le troisième, et je n’ai plus de force. Même pas de bouger. Après avoir eu ce qu’ils cherchaient, ils m’ont laissée là à demi-morte, saignant…

«  N’en parle à personne ! »

Je me suis évanouie et ne m’en suis rendue compte que quand ma tante m’a conduite à l’hôpital. Elle est très affectée, mais pense préserver ma réputation. « Ne dis à personne ce qui t’est arrivé », me conseille-t-elle. Je décide d’obtempérer. Pendant ce temps, mon secret me ronge de l’intérieur au point de me rendre malade. Dans cet état, je ne peux plus sortir : j’ai arrêté l’école durant deux longues années. Déjà, je suis orpheline de mère et je ne connais pas mon père. Et voilà que je me fais violer atrocement. Qu’ai-je fais au bon Dieu pour vivre ça !  

Le nouveau départ

Des années plus tard, après un parcours entre la rue, la mendicité et un voyage couronné  d’un autre viol à Brazzaville, je décide de revenir chez ma tante qui est à Matadi.

Je n’avais pas d’argent pour y aller, mais j’ai dû voler quelques billets de francs congolais. Ne m’en tenez pas rigueur ! Je suis allée à Matadi et j’ai repris le chemin de l’école, jusqu’à ce qu’à décrocher mon diplôme d’Etat (bac). Ce n’est qu’après que j’ai retrouvé mon père à Kinshasa. Je me suis fait inscrire à l’Académie des Beaux-Arts.

La peinture, une thérapie

Si aujourd’hui je parle de moi, c’est parce que la peinture est ma thérapie. Je peins les femmes toutes nues parce que c’est mon histoire. L’histoire d’une femme brisée et détruite. L’histoire de la honte et du silence. Depuis l’année 2017, j’ai décidé de briser ce silence pour dire non à toute forme de violences que subit la femme dans notre société. J’accepte de raconter ma honte pour faire la force des autres.

Aujourd’hui je fais de cette sombre histoire ma force et celle de toutes les femmes victimes de violences sexuelles. A travers mes tableaux, j’encourage les femmes à dénoncer ce mal, car je ne souhaite cette expérience à personne. Je ne veux pas que d’autres filles subissent le même sort que moi.

Joëlle Botamba / Habarirdc
Ph. Dr Tiers



Segou’Art 2019 : JoyceNath Tshamala participe au salon d’art contemporain au Mali 6
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Segou’Art 2019 : JoyceNath Tshamala participe au salon d’art contemporain au Mali

Du 02 au 09 février 2019, le Mali va abriter la 2ème édition du grand rendez-vous de l’art contemporain africain Segou’Art. La RD Congo est représenté par les plasticiens JoyceNath Tshamala et Kabemba. Ségou’ Art est un rendez-vous d’art contemporain qui consiste à réunir les galeristes, les collectionneurs et amateurs d’art, les critiques d’art autour des oeuvres des jeunes talents émergents de l’Afrique et d’ailleurs, non seulement pour les faire connaître, mais aussi pour engager une réflexion sur le développement des arts visuels en Afrique, et de créer les conditions optimales de leur émergence.

Ce salon vise à permettre aux galeristes, aux collectionneurs et professionnels de l’art de découvrir les nouvelles figures de la création contemporaine africaine.

JoyceNath Tshamala se trouve parmi les 16 jeunes talents émergents retenus suite à l’appel à candidatures international qui a enregistré 112 candidatures d’environs 15 pays africains.

Acheter de l’art c’est bien, mais le conserver est encore mieux 7
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Acheter de l’art c’est bien, mais le conserver est encore mieux

Au moment où l’on devient propriétaire d’une œuvre d’art, on acquiert aussi sa matérialité : on peut la tenir, la retourner, l’observer… mais on devient aussi responsable de sa fragilité face au temps, face aux agressions passives (lumière, poussière) et face aux accidents improbables et variés, comme le rebond d’une petite balle d’enfant ou un accroc pendant le transport. La conservation d’œuvres d’art est un domaine complexe qui relève des professionnels, cependant il y a quelques indispensables à connaître pour les amateurs dans la conservation des œuvres d’art  :

  • Protéger l’œuvre de l’humidité ou de fortes chaleurs : la placer dans une pièce à température ambiante et stable. En sachant que l’œuvre sera mieux conservée si elle se trouve dans des conditions climatiques proches de celles présentes lors de sa réalisation.
  • Eviter d’accrocher l’œuvre sur un mur donnant les rayons solaires
  • Eviter les contacts et frottements en l’isolant autant que possible. Si des chocs sont causés, des craquelures ne peuvent apparaître que bien plus tard. A savoir aussi que les ondes sonores font parties des causes de dégradations à cause des vibrations, surtout sur le long terme. Les bruits des voitures, des avions, la musique forte etc…
  • Appliquez un vernis quel que soit la technique utilisée. Il empêchera la poussière, les salissures et autres d’abîmer la couche picturale. Il sert de couche protectrice et est remplaçable qui plus est.
  • Dans le cas où la toiles sont stockées, si elles sont tendues sur un châssis et entreposées les unes contre les autres, faites attention qu’il n’y ait pas de frottement sur les côtés peints ni aucune pression. Si les toiles peintes ne sont pas sur un support, alors stockez-les à plat dans des cartons à dessin si possible et en utilisant du papier cristal entre chaque peinture.

Selon les conservateurs de musées, la situation idéale se situe entre 18 et 20°C avec un taux d’humidité de 50 à 60%. Si malheureusement votre pièce est sujette aux variations hygrométriques, il existe des humidificateurs/déshumidificateurs qui sont très efficaces. Sinon, plus simple et moins cher (peut-être moins efficace aussi…) : une plante verte! Elle régulera le taux et servira d’indicateur également.

A la rencontre de Gabriel Kengele 8
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A la rencontre de Gabriel Kengele

Je suis KENGELE, artiste Sculpteur j’habite Kinshasa la capitale de la République Démocratique du Congo où j’exerce ma carrière d’artiste depuis des années.

Rendre au bois sa Beauté c’est rendre à la nature ce qui lui appartient …

Parlant de Bandombe Galerie, en toute sincérité, je pense que Bandombe Galerie est avant tout la première galerie d’art en ligne qui fait la promotion des artistes africains et de leurs oeuvres non seulement sur le plan national, mais surtout sur le plan international ; je pense que nous artistes devons que soutenir cette initiative en retour.

Par ailleurs, je peux suggérer à Bandombe d’élargir cette initiative dans le reste de pays africains même avec nos frères artistes de la diaspora en organisant de grandes rencontres culturelles, entre autre des expositions qui vont attirer davantage un bon nombre d’amateurs d’art visuels et collectionneurs.

Pour terminer, je dirai que Bandombe Galerie a résolu le problème de la diffusion d’oeuvres d’art, et a contribué à la visibilité des artistes et c’est ce qui manquait dans notre pays.
J’invite tous les jeunes artistes à me rejoindre afin de bénéficier d’un espace de qualité pour exposition et aussi visitez ma galerie d’art en cliquant sur ce lien ici

Propos recueillis par Démulé

5 conseils pour devenir un artiste-peintre reconnu 9
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5 conseils pour devenir un artiste-peintre reconnu

Comment s’imposer comme un artiste reconnu en créant sa propre marque. Voici les conseils recueillis auprès d’un artiste anonyme, et qu’il souhaite partager avec tous ceux qui ambitionnent de suivre son exemple.
Pour tous ceux et toutes celles qui rêvent de vivre leur art, voici donc les 5 conseils pour devenir un artiste-peintre reconnu :
1/ Il faut une vision claire de son projet et un grand désir pour le mener jusqu’au bout.
C’est une discipline exigeante, vous devez en être conscient. Il y a une énorme différence entre peindre quelques heures, pour son plaisir, être « peintre du dimanche », et devenir un professionnel qui doit produire pour vivre. L’artiste m’a confié qu’il pouvait passer jusqu’à 8 heures dans son atelier sans lâcher ses pinceaux. Etes-vous prêt pour cela ?
2/ Vous devez impliquer votre conjoint, votre famille dans votre histoire.
Vous ne réussirez pas tout seul pour les 3 raisons suivantes. Tout d’abord vous serez peut-être amené, tout comme l’artiste, à quitter votre emploi pour vous lancer dans cette aventure. L’artiste pour mener son projet a quitté son emploi, vendu sa maison et déménagé… Et là, si votre famille, et votre conjoint en particulier, ne croit pas à votre projet et ne vous soutient pas dans les moments de doute il y a fort à parier que vous n’irez pas jusqu’au bout.
La deuxième raison c’est que vous ne pouvez pas être bon partout, ou tout faire tout seul. Dans l’interview l’artiste confie d’ailleurs que sans l’aide de son épouse (qui gère l’aspect administratif et financier) il n’y serait pas arrivé. La troisième raison c’est que vos proches peuvent accélérer votre carrière en mettant leurs compétences au service de votre projet.
3/ Il faut créer votre « Marque » pour vous distinguer.
Quelle que soit la maîtrise de votre art cela ne suffit pas pour être un artiste reconnu. On doit pouvoir identifier votre travail au premier coup d’oeil. Pour réussir et vous démarquer des autres peintres votre style et vos thèmes doivent être unique.
4/ Communiquez sur votre travail et créez vos réseaux.
Le secret de l’ascension très rapide de l’artiste c’est sans conteste la communication. Votre marque et vos oeuvres doivent être exposées « physiquement » ou en ligne. Aujourd’hui avec l’essor de l’internet, vous devez être présent sur la toile, cela vous permettra d’être et de rester en contact avec des milliers de prospects ou clients potentiels dans de nombreux pays.
5/ Donnez-vous des objectifs à atteindre.
Tenez vos objectifs et apprenez à collecter les petites victoires. La réussite de l’artiste ne se fait pas en un jour. C’est un travail de longue haleine qui demande de travailler littéralement en mode « projet ».
Pour plus des conseils, contactez notre équipe d’expert sur contact@bandombe.com

Bandombe Galerie parmi les 5 start-up coup de coeur des entreprises 10
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Bandombe Galerie parmi les 5 start-up coup de coeur des entreprises

Sous l’initiative de Kinshasa Digital, il s’est tenu le 23 d’aout 2018 dans les locaux d’ingenious city, la première édition de Kinshasa Start-up Summit qui a réuni plus de 200 start-up, 10 incubateurs et 30 grandes entreprises. L’objectif de ce grand rendez-vous selectif était de connecter de manière privilégiée 30 start-up tech à 30 grandes entreprises de Kinshasa. Ces start-up ont eu l’occasion de se connecter avec les entreprises présentes lors d’un speed dating. Les start-up ont ensuite été dans les entreprises pour entrevoir les pistes de collaboration.
Parmi les 5 start-up coup de coeur des entreprises à l’issue de ce rendez-vous, figure votre galerie d’art en ligne Bandombe.com.